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Transition à l’enseignement
20 février 2013
La nouvelle cohorte de pédagogues a porté le nombre d’enseignantes et enseignants ne pouvant décrocher un poste régulier en Ontario à plus de 30 000 en 2012. Pour en savoir plus, consultez notre sondage exclusif.
En 2012, le taux de chômage des enseignantes et enseignants en première année de carrière en Ontario a augmenté brutalement. En effet, les files d’attente pour obtenir un emploi s’allongent davantage pour les pédagogues à la recherche d’un emploi dans une école élémentaire ou secondaire dans la province.
Nombre de ceux et celles qui ont décroché un emploi ont été sous-employés pendant l’année scolaire 2011-2012. Seul un diplômé sur quatre d’un programme en langue anglaise et un peu moins de la moitié des diplômés d’un programme en langue française déclarent avoir travaillé autant qu’ils le souhaitaient.
De plus en plus de diplômés de l’Ontario déménagent dans une autre province ou à l’étranger pour trouver un emploi en enseignement. Ceux qui restent dans la province acceptent plus souvent un emploi dans un domaine autre que l’enseignement pour survivre financièrement.
Même trois ans après avoir entamé leur carrière, la moitié de cette nouvelle génération d’enseignants est toujours sans emploi ou sous-employée.
Les enseignantes et enseignants néo-canadiens ont très peu de succès dans le présent marché de l’emploi excédentaire. Quatre sur cinq affirment qu’ils ne peuvent même pas trouver du travail de suppléance à la journée, après avoir obtenu leur certificat de qualification et d’inscription.
